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Transhumance bovine : envoi des nouvelles notifications de transhumance

18/05/2006
Transhumance:
Envoi des nouvelles notifications de transhumance
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Enfin ! Après une longue phase de travail et de mises au point, les nouvelles notifications de transhumance sont actuellement envoyées aux éleveurs concernés. Ces notifications viennent remplacer les anciennes "demandes d'autorisation de déplacement". Ceci vient ainsi concrétiser l'une des "simplifications administratives" annoncée par le Ministre de l'Agriculture en février 2006. Cependant, les nouvelles règles ne sont pas toujours évidentes. Si pour les groupements pastoraux le système ne pose pas de problèmes, il soulève de nombreuses difficultés d'interprétation pour ce qui a trait aux ventes d'herbes, aux locations de parcs et aux "pensions" et autres prêts d'animaux ou de pâtures.
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Recensement des estives et mise à jour de la liste des éleveurs participants
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Télécharger la version PDF du courrier adressé aux responsables d'estives de l'Isère :
 
En Isère, la très grande majorité des estives sont déjà bien connues du GDS et de la DDSV. Grâce à l'enquête pastorale réalisée par la Fédération des Alpages de l'Isère, il a été possible de leur attribuer les nouveaux identifiants avec un minimum de sollicitation administrative auprès des responsables.
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Un courrier vient d'être adressé aux responsables des alpages par le GDS. Il comporte la liste des élevages participants aux groupements pastoraux avec leurs qualifications sanitaires IBR et varron.
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En revanche, les estives privées ou non recensées doivent se faire connaître auprès du GDS. Un site d'estive est un lieu d'herbergement saisonnier des animaux, sans qu'il y ai rupture de la détention de ceux-ci par leur propriétaire habituel. Sur un site d'estive les animaux viennent et s'en vont forcément depuis les mêmes élevages de provenance. Le pluriel est important, car s'il n'y a pas mélange de entre troupeaux, il suffit de faire une déclaration de mise en pâture ou d'utiliser l'ancienne demande de transhumance pour être en conformité. Un article fera prochainement le point sur la distinction entre "transhumance" et "pension" et les conditions à remplir pour se faire attribuer un numéro d'exploitation de "transhumance".
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Notification des mouvements de transhumance : les éleveurs doivent indiquer la date de montée des animaux ainsi que la date prévue pour leur retour
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Les nouvelles notifications de transhumance sont pré-remplies avec l'ensemble des animaux de l'exploitation. Les animaux sont triés par âge croissant. En Isère, pour simplifier et permettre aux éleveurs de remettre un document à chaque responsable d'estive, il y a une édition des notifications de transhumance par alpage où l'éleveur est inscrit.
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Au moment de la montée, les éleveurs indiquent les animaux effectivement déplacés sur l'estive en cochant la case correspondante. Les valeurs individuelles des animaux pour l'assurance doivent être indiquées dans la colonne prévue à cet usage. Le document sera alors remis au responsable de l'alpage qui les transmettra à la Fédération des Alpages (pour valider l'assurance). Au final, le document doit parvenir au service identification du département de l'éleveur pour que les informations soient saisies et envoyées à la BDNI.
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La notification de
transhumance est
pré-remplie avec
les animaux de
l'exploitation et les coordonnées des
sites habituels de transhumance.

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Les éleveurs qui transhument mais n'ont pas reçu de notification de transhumance doivent:
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 récupérer auprès du responsable du site d'accueil des animaux le numéro d'exploitation "type 20" du site de transhumance,
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 prendre contact avec le service identification afin de signaler leur participation à une estive et demander l'envoi des notifications de transhumance.
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Les informations notifiées seront intégrées pour le calcul des chargements 2006
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Grâce à la notification de transhumance, les données relatives au chargement 2006 seront calculées au bovin près pour les éleveurs qui placent des animaux en estive. La notification de transhumance :
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 permettra aux éleveurs de continuer à rester les détenteurs juridiques de leurs bovins, et donc de percevoir par exemple la PMTVA pour les vaches allaitantes concernées ; ceci signifie cependant que l'éleveur continue a assumer toutes les responsabilités du détenteur, notamment les obligations de notification en cas de mort, de disparition ou de vêlage, ainsi que la commandes de boucles tombées. Ces notifications se font avec les documents de l'exploitation, Orani-Web ou Bovitel Micro.
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 permettra aux éleveurs de voir leur chargement 2006 baisser dans le cadre du calcul de l'ICHN au prorata des UGB placés en estive (pas de changement par rapport à 2005),
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 permettra à la DDAF de bénéficier de ces éléments pour le calcul de la PHAE en 2007, ainsi que le contrôle du respect des engagements pris dans le cadre des CTE ou CAD (pas de changement en 2006 par rapport à 2005).
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Précautions sanitaires : mieux vaut prévenir que guérir !
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Les recommandations sanitaires formulées les années précédentes ne changent guère. Quelques points doivent continuer a attirer la vigilance des éleveurs :
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Pour l'IBR tout d'abord : dorénavant, il n'y a plus d'autorisation de transhumance préalable. Pour être classé indemne, un alpage ne doit accueillir que des animaux provenant d'exploitations qualifiées "indemne d'IBR". Il faudra donc être particulièrement vigilant à la présence de la mention sur les cartes vertes des animaux et sur la notification de transhumance. En cas d'absence, mieux vaut contacter directement le GDS afin de savoir à quoi s'en tenir.
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La Besnoitiose ensuite : identifiée en 2002 dans le Sud-Est de la France et en 2005 en Isère, elle a tué ou entraîné la mort de 200 bovins à ce jour en PACA. Aussi la vigilance est indispensable cet été. La sclère oculaire des bovins qui viennent de zones infestées par la besnoitiose devra avoir été examinée afin de détecter d'éventuels porteurs sains. Pendant l'été, prévention et traitements anti-mouches et anti-taons en particulier après les pics de chaleurs. A l'automne, réactivité accrue vis-à-vis de tout symptôme évocateur.
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En ce qui concerne la BVD, il y a peu ou pas de conséquences directes en estive. Mais le mélange entre bovins est toujours propice à une circulation de ce virus. S'il y a des vaches ou des génisses gestantes et qui ne sont pas vaccinées, alors le risque de formation d'IPI est accru. Et des IPI qui naissent dans un troupeau, c'est le plus souvent de graves problèmes de fécondités et une recrudescence des diarrhées, des infections pulmonaires, etc. La prévention est simple : vaccination vis-à-vis de la BVD des génisses et vaches gestantes ou qui seront inséminées pendant l'alpage avec un vaccin capable de protéger les foetus. Seuls le Bovilis BVD, le Mucosiffa (interdit sur les animaux gestant au moment de l'injection) et le Pregsure répondent à ces conditions. Consultez votre vétérinaire pour le protocole le plus adapté à votre troupeau.
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Vigilance également vis-à-vis de l'entérotoxémie : en estive, les apports peuvent varier fortement. Des situations à risque important pour cette maladie principalement due à des changements brutaux dans l'alimentation. C'est aujourd'hui "la" principale cause de mortalité des broutards qui touche les animaux les plus beaux ! Là encore, prévention de l'entérotoxémie rime avec vaccination. Une vaccination facile, peu coûteuse, et très efficace. A savoir également : en cas de mortalité, les animaux qui ne sont pas vaccinés ne sont pas couvert par l'assurance.
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MD

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