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Cartes T ibr : à renvoyer impérativement

25/08/2005 Cartes T IBR : à renvoyer rapidement !
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Voir également :
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 IBR : ne pas oublier de renvoyer sa carte T
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 Pour en savoir plus, consultez notre page consacrée à l'IBR
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Plus de 1000 cartes T sont déjà revenues au GDS. Mais c'est encore insuffisant pour l'adoption d'un arrêté préfectoral dont l'objectif est de protéger les exploitations des risques d'une contamination accidentelle. A l'heure actuelle, en Rhône-Alpes, il ne reste plus que l'Isère et la Drôme où un tel arrêté n'est pas en vigueur ! Une situation qui ne doit pas perdurer si on ne veut pas que notre département devienne la poubelle de l'IBR.
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L'Isère : une situation saine à préserver
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Avec moins de 10% d'élevages ayant des animaux infectés, l'Isère est un département dans la catégorie des plutôt "sains" en IBR. La prophylaxie généralisée démarrée en 1995 par le GDS a permis au département de maîtriser la maladie : tous les éleveurs adhérents connaissent leur statut. C'est grâce à cette prophylaxie que les cas cliniques sont exceptionnels en Isère. Depuis mars 2000, les élevages qui souhaitent bénéficier d'une appellation de "cheptel indemne d'IBR" peuvent également l'obtenir après le plus souvent un simple engagement à signer auprès du GDS. De plus, le dépistage systématique réalisé sur les prises de sang d'achat permet d'éviter la contamination du troupeau lors de l'introduction d'un nouveau bovin. Car l'IBR est d'abord une maladie qui "s'achète". C'est aussi depuis 2001 un vice-rédhibitoire : tout bovin qui s'avère positif pour IBR peut être rendu au vendeur si la prise de sang d'achat a été réalisée dans les 10 jours qui suivent la livraison de l'animal.
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Malgré tout, la protection des élevages indemnes reste insuffisante
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L'IBR s'achète. C'est aussi une maladie qui se transmet par contact direct entre animaux : léchages, saillies. Or, les contacts entre animaux mis en parcs, accidentels ou non sont fréquents. Barbelés, fils électriques et même doubles clôtures ne sont pas toujours suffisants. Comment dans ces conditions préserver le statut sanitaire de son élevage ? Seul un arrêté préfectoral qui impose la maîtrise de la maladie à tous permet d'y arriver. L'arrêté préfectoral IBR permet d'imposer la vaccination des bovins qui sont positifs : la vaccination des bovins positifs en IBR est la mesure indispensable pour bloquer la circulation du virus et empêcher de nouvelles contaminations.
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Signer l'engagement IBR
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L'adoption d'un arrêté préfectoral nécessite l'engagement d'au moins 60% de l'élevage. C'est sur cette base que les prophylaxies de la tuberculose, de la brucellose, puis de la leucose et du varron ont été mises en place. Aujourd'hui, il est temps d'en finir et de faire en sorte que l'IBR ne soit plus un souci. Pour y arriver, des cartes T IBR ont été renvoyées aux exploitations dont l'engagement n'est pas encore parvenu au GDS. Les présidents des GDS cantonaux et les contrôleurs laitiers disposent également de listes qu'il est possible de signer si on n'a pas reçu ou perdu sa carte T.
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S'assainir en IBR : une nécessité pour l'avenir
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Toutes les grandes régions d'élevages ont adopté des arrêtés préfectoraux, et deux sont déjà totalement indemnes d'IBR (Bretagne et Franche-Comté). Ne pas prendre d'arrêté, c'est remettre en cause à l'avenir la possibilité de continuer à vendre et à exporter des animaux : non seulement la génétique, mais aussi les broutards maigres à engraisser. Le Danemark, l'Autriche, la Finlande, la Suède, la Province de Bolzano en Italie et la Suisse sont indemnes d'IBR et n'acceptent que des animaux indemnes. En Allemagne, un plan d'éradication national ne permet plus d'importer que des animaux indemnes.
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Prophylaxie de l'IBR en France :
situation en mai 2005 des départements français en matière de prophylaxie IBR.
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En blanc les départements ayant adopté des arrêtés préfectoraux IBR, en rouge, ceux qui n'ont aucune mesure collective pour maîtriser la maladie.
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 source : d'après brèves ACERSA
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IBR : quelles sont les conséquences ?
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Pertes à l'échelle de l'exploitation dans les élevages infectés Pertes macro-économiques collectives liés à la présence de l'infection et l'absence d'un arrêté préfectoral IBR
- mortalités (pathologie respiratoire)
- avortements
- diminution des performances de croissance
- chute de production laitière
- métrite après césarienne et conséquences sur la reproduction
- frais vétérinaires (traitement et vaccination).
- restriction des exportations vers les pays officiellement indemnes (Danemark, Autriche, Suède, Finlande, Province de Bolzano) et vers l'Allemagne qui a un plan d'éradication national équivalent à nos arrêtés préfectoraux
- contrôles supplémentaires sur les rassemblements collectifs d'animaux (alpages, comices, concours)
- menaces sur le marché de l'exportation en raison de la concurrence avec d'autres zones de production qui sont totalement indemnes d'IBR.

source tableau : d'après ARSIA (Belgique)
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M.D.





































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