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Ibr : un bilan de fin de campagne mitigé
Derniére mise à jour le : 08/02/2004
| 03/08/2004 |
IBR : un bilan 2003/2004
mitigé
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| Pour
en savoir plus sur l'IBR...
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télécharger les rapports statistiques complets de la campagne 2003/2004 pour l'ACERSA : |
La campagne 2003/2004 semble marquer plusieurs
tournant dans la prophylaxie de l'IBR en Isère. Tout d'abord, l'Assemblée
Générale du GDS à pris la décision de généraliser les appellations IBR
à tous les éleveurs adhérents : dès lors que l'élevage répond aux conditions
du cahier
des charges de l'ACERSA pour la délivrance
de la mention il bénéficiera de la mention IBR sur les cartes vertes. Cette
décision devrait pouvoir entrer en application d'ici la rentrée. Ensuite,
c'est également l'année des allègements de prophylaxie, dont les dépistages
obligatoires à l'introduction pour la brucellose. Si en matière de brucellose
il n'y avait aucun risque à ne plus faire de prise de sang sur les bovins
jeunes de moins d'un an, en revanche, pour l'IBR,
les conséquences du relâchement de la vigilance sanitaire sont nettement
visibles : le nombre d'élevages jusqu'à présent négatifs qui s'infectent
est en forte hausse cette année.
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Le nombre d'élevage en
appellation "indemne d'IBR" progresse
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De 450 il y a un an, le nombre d'élevage
ayant appellation officielle "indemne d'IBR" est passé à 590
au 30 mai 2004. Un nombre appelé encore à progresser largement, puisque
sur les 3800 éleveurs isérois, plus de 600 vont prochainement bénéficier
d'une appellation simplement du fait de l'application de la résolution
adoptée sur la prophylaxie de l'IBR lors de l'assemblée générale du GDS
du 30 mars 2004.
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Le dépistage à l'introduction
: point noir du sanitaire ?
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Le contrôle des animaux achetés ou pris
en pension reste la principale contrainte de la prophylaxie de l'IBR :
les élevages qui introduisent des bovins positifs ou ne les contrôlent
pas perdent leur appellation. Les problèmes rencontrés par les éleveurs
isérois sont les suivants :
. . . La vigilance doit rester de mise en matière d'IBR et d'introduction. Il s'agit en effet d'une maladie qui se transmet essentiellement par contact direct entre animaux, à partir de porteurs sains, également appelés porteurs latents. Au cours de la campagne 2003/2004, 4,2 % des animaux contrôlés à l'achat se sont avérés positifs vis-à-vis de l'IBR. Aussi le risque est loin d'être négligeable. . En Isère, dès lors que les élevages bénéficiant de l'appellation IBR représenteront au moins 60 % des animaux du département, il sera possible de demander également l'adoption d'un arrêté préfectoral rendant obligatoire le dépistage de l'IBR et la vaccination des animaux positifs. . | ||
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Les élevages qui s'infectent
sont plus nombreux que les années précédentes
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Malhereusement 37 troupeaux ont été contaminés
et se sont retrouvés positifs en IBR au cours de la campagne 2003/2004
: 28 troupeaux allaitants et 9 troupeaux laitiers. Quelles sont les causes
de la contamination ? Si le voisinage a pu être incriminé pour 4 troupeaux,
c'est l'introduction de veaux qui n'ont pas eu de prises de sang d'achats
qui revient le plus souvent avec 13 cas. Enfin pour les cas restants d'autres
origines ont également pu être suspectées comme le prêt, la prise en pension,
ou le mélange de ses animaux avec des bovins positifs non vaccinés. Conséquence
: malgré les efforts faits par de nombreux éleveurs pour assainir leur
troupeaux, la proportion globale d'élevages infectés dans le département
stagne.
. Ceci nous rapelle que l'IBR est avant tout "une maladie qui s'achète" ! Pour éviter les déconvenues, il faut acquérir que des animaux bénéficiant de la mention "cheptel indemne d'IBR" sur leur cartes vertes et faire faire une prise de sang d'introduction dans tous les cas, y compris sur les petits veaux. . | ||
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Les causes des résultats
IBR dits "abérrants" mieux cernées
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Les résultats IBR à priori "aberrants"
représentent... 0,2 % du total des analyses, soit moins d'une centaine
de dossiers par an. Après expertise, 8 bovins ont été identifiés comme
négatifs. Dans les autres cas, soit 90 % des cas, il s'avère que le résultat
positif était du à une véritable infection par le virus de l'IBR. Le plus
souvent, le bovin a été contaminé jeune et n'a pas su développer une immunité
suffisante ce qui fait qu'il est passé au travers des dépistages précédents.
A la faveur d'un stress (fortes chaleurs, transport, velage) qui a réactivé
le virus, sa prise de sang réagit.
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| M.D. |
EA IBR 01 E 02 F 04 A.PDF
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