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L'UE relève ses préconisation pour le dépistage de la tremblante
Derniére mise à jour le : 08/01/2006
| L'UE
relève ses préconisations pour le dépistage de la tremblante
. | ||
| Pour
en savoir plus :
. . | La
Commission Européenne vient d'adopter un réglement visant a renforcer la
surveillance de la tremblante
chez les ovins. Une décision qui ne
change pas grand chose en France, puisque le
dépistage y est déjà systématique depuis le début de l'année 2006 pour
tous les ovins de plus de 18 mois abattus en abattoir ou ramassés par l'équarissage.
Ce faisant notre pays continue a excercer une pression de contrôle largement
supérieure aux exigences sanitaires européennes.
. | |
|
| Deux
années seront encore nécessaires pour conclure
. | |
| La
décision de l'UE fait suite à des "résultats préliminaires d'expertise
qui ne permettent pas d'exclure l'hypothèse d'une possibilité (...) d'une
souche d'ESB chez les ovins". En résumé, début 2006, deux moutons
français, et un mouton chypriote, atteints de tremblante ont présenté un
profil biochimique différent de celui de celui de la tremblante classique
aux tests rapides et aux premières investigations. Et c'est pour mieux
cerner la présence de cette maladie dans ces deux pays que la commission
européenne a renforcé ses objectifs minimaux de surveillance.
. Quant aux hypothèses des scientifiques, deux années seront nécessaires pour conclure. C'est le laps de temps nécessaire après une inoculation intra-cérébrale à des rongeurs de laboratoire pour voir se developper chez ces dernier la maladie. Et permettre alors une observation au microscope des lésions observée. En comparant l'aspect de ces lésions a celui des autres souches d'EST déjà connu, il est alors possible de dire à quelle EST devra être rattachée la maladie affectant les trois ovins atteints. ESST . | ||
|
| La
diffusion des gênes de résistance à la tremblante reste la priorité
. | |
| La
sensibilité et inversement la résistance à la tremblante sont supportée
par des gênes bien identifiés chez les ovins. Aussi, la selection régulière
de béliers résistants permet au terme de plusieurs générations de disposer
de cheptels à l'abris de la maladie et de tout risque de transmission de
celle-ci. Une méthode de lutte qui a fait ses preuves dans les Pyrénnées.
La sélection initialement basée sur l'observation des animaux et de leur
descendance, s'appuie depuis une quinzaine d'années les outils de la biologie
moléculaire.
. Aujourd'hui les pays d'Europe du Nord et la Grande-Bretagne sont particulièrement avancé pour la diffusions des gènes de résistance au sein de leurs troupeaux. Rhône-Alpes n'est pas en reste non plus, grace au programme régional conduit par la Fédération Régionale des Groupements de Défense Sanitaire avec l'appui de la Région Rhône-Alpes et de l'Union Européenne. Grâce a ce programme et au programme national piloté par les UPRA, fin 2005, après seulement deux années d'actions, plus de 60 % du haras des béliers de la région était engagé dans une démarche de sélection de la résistance aux maladies a prion. Pour les éleveurs qui n'ont encore rien entrepris, l'année 2006, qui marque la troisième et dernière année de cette action est l'ultime occasion de bénéficier des aides de cette démarche. . | ||
| MD |
CE_2006_1041.pdf200607tremblante.pdf
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