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Une note de service détaille la définition des cheptels bovins à risque
| 07/02/2006 | Une
note de service de la DGAL détaille la définition des cheptels bovins à
risque
. | |
| Avec
l'allègement des controles périodique de prophylaxie la surveillance systématique
de la tuberculose et de la brucellose dans les élevages s'allège... au
profit d'une surveillance plus ciblée: celle des cheptels à risques.
. | ||
| Elevages
à risques spécifiques et à élevages à risques généraux ?
. | ||
| télécharger
la version intégrale de la note de service et l'arrêté du 11 janvier 2006
:
| Plusieurs
raisons peuvent motiver le classement comme étant à risque d'un élevage.
Tout d'abord il peut s'agir d'un risque spécifique :
. - la survenue d'un cas de tuberculose ou de brucellose sur l'exploitation au cours des années précédentes : 10 ans dans le cas de la tuberculose, 5 ans pour la brucellose. . - la mise en évidence au cours des 3 années précédentes de réactions non-négatives à l'un des tests permettant de dépister ces maladies, sans pour autant que le microbe responsable ai pu être identifié. . - une rélation épidémiologique avec un foyer avérée de tuberculose ou de brucellose. En pratique il peut s'agir du passage d'animaux issus d'exploitations reconnues infectées ou du partage de matériel avec de telles exploitations. . Pour ces exploitations, les opérations de prophylaxie annuelles ne bénéficient pas d'allègements pendant la phase de surveillance. Prises de sang sur l'intégralité des animaux ou tuberculinations annuelles sont de rigueur. De même, lors d'une vente pour l'élevage, un contrôle sanitaire des animaux avant leur départ s'impose. . En plus des risques "spécifiques", certaines exploitations d'élevages sont classées comme étant à "risque sanitaire général". Il s'agit principalement de cheptels caractérisés par une mauvaise tenue de l'identification des animaux. L'absence de confiance dans la qualité du suivi de l'élevage nécessite alors le renforcement des contrôles de prophylaxie, car dans de telles exploitations, les systèmes de surveillance collectifs sont souvent inopérants. . | |
| Enfin,
l'arrêté du 11 janvier définit une catégorie à part : les exploitations
à fort taux de rotation sont dorénavant exclues des cheptels à risque,
et gérées de manière spécifique. Les tests de dépistage lors de mouvements de bovins seront désormais à réaliser systématiquement à l'entrée des animaux dans ces exploitations à fort taux de rotation et non plus en sortie, pour tenir compte de la spécificité de l'activité de négoce qui nécessite une libération rapide des bovins lors des ventes. . Pour les cheptels à fort taux de rotation, cette disposition correspond à un retour à la situation telle qu'elle était avant les allègements des contrôles d'introduction, c'est à dire avant le 15 avril 2005. . | ||
| Source : D'après NS DGAL |
BSA051139.PDF
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