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Suspicion de la présence d'une souche similaire à celle de l'ESB sur une chèvre abattue en 2002

28/10/2004 Suspicion de la présence d'une souche similaire à celle de l'ESB sur une chèvre abattue en 2002
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La tremblante est une encéphalopathie spongiforme transmissible ou E.S.T. Elle affecte dans les conditions naturelles les espèces caprine et ovine (c'est-à-dire les chèvres et les moutons). Semblable à l’E.S.B. dans son expression clinique chez l'animal, elle n’est cependant pas transmissible à l’homme.
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La Commission Européenne et le ministère de l'Agriculture français ont rendu public ce jour la suspicion de la présence d'une souche similaire à celle de l'ESB chez une chèvre abattue en 2002. L'Agence Française pour la Sécurité Sanitaire et Alimentaire (Afssa) a mis en ligne un document que vous pouvez télécharger depuis leur site internet et qui présente les éléments scientifiques de synthèse et d'analyse de ce cas. Sous une forme plus simple, vous pouvez également consulter les questions / réponses élaborées par la DGAL et la Commission Européenne.
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De son côté, le Ministère de l'Agriculture vient de publier un communiqué de presse qui rappelle qu'a ce stade, il est nécessaire de poursuivre les investigations scientifiques avant de porter une conclusion de quelque nature que ce soit. Ce résultat est le seul sur plus de 61000 tests pratiqués à ce jour dans France sur les chèvres.
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C'est pourquoi échantillons ainsi que les résultats des analyses déjà effectuées en France ont été adressés aux experts du Laboratoire de Référence de la Communauté (CRL) pour les E.S.T. basé à Weybridge en Angleterre.
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Contacts presse :
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Frédérique BAYRE
cabinet d'Hervé Gaymard
tél. 01 49 55 59 74
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Hélène BRIAL
service de presse du ministère
tél. 01 49 55 60 11
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télécharger le communiqué de presse au format PDF :
 
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Pour en savoir plus, consultez également :
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  le site web de l'AFSSA
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  les liens référencés dans notre page d'information sur la tremblante
MINISTERE DE L'AGRICULTURE,
DE L'ALIMENTATION, DE LA PECHE ET DES AFFAIRES RURALES

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Communiqué de presse

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Paris, le 28 octobre 2004

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LA COMMISSION EUROPEENNE DEMANDE AU LABORATOIRE COMMUNAUTAIRE DE REFERENCE D’EXAMINER LES DONNEES EXPERIMENTALES OBTENUES A PARTIR D’UNE CHEVRE ATTEINTE D’ENCEPHALOPATHIE SPONGIFORME TRANSMISSIBLE (EST)

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Le réseau français de typage des souches de cas de tremblante identifiés dans le cadre du programme de surveillance communautaire a signalé , sur une chèvre abattue en 2002, la présence d’un agent infectieux présentant des similitudes avec l’agent de l’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB). Un délai de deux ans a été nécessaire pour effectuer les analyses complexes comprenant des tests in vivo sur souris. Ces premières données doivent être confirmées ou infirmées par des travaux expérimentaux complémentaires.
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Le dispositif communautaire de surveillance de la tremblante mis en place en 2002  a permis d'étudier plus de 130 000 cerveaux de chèvres au sein de l’Union européenne. Parmi tous les prélèvements issus d’animaux trouvés positifs en France, qui ont tous fait l’objet de recherche par le réseau typage de souches, cette chèvre constitue le premier cas présentant des similitudes avec l’ESB. Les données concernant ce cas ont été communiquées, comme le prévoit la réglementation communautaire, au laboratoire communautaire de référence de Weybridge au Royaume-Uni.
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Cette chèvre était le seul animal atteint de tremblante dans le troupeau d’origine dont toutes les chèvres adultes ont été testées, et qui comportait 300 têtes. Par mesure de précaution, sa carcasse  avait été détruite en 2002 et le troupeau d’origine également.
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La France a pris en 2002 la décision de confier à un réseau de scientifiques français la mission de mettre au point des analyses systématiques permettant de discriminer la souche de l’ESB des souches de tremblante naturelle identifiées chez les ovins et caprins. Ainsi, les analyses de première intention ont montré que cet animal présentait un profil différent de celui communément observé en cas de tremblante. Des analyses complémentaires, nécessitant obligatoirement un délai de deux ans, ont donc été décidées et confiées à ce réseau français de typage de souches.
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La Commission européenne saisira l’Autorité européenne de sécurité des aliments (AESA). Elle examinera avec les Etats membres les actions complémentaires éventuelles à entreprendre en cas de confirmation de la présence de l’ESB chez cette chèvre.
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De leur côté, les autorités françaises demandent à l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA) une réactualisation des avis scientifiques existants à la lumière de ces premiers éléments.
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Il est rappelé que l’ESB n’a jamais été identifiée, à ce jour, dans les conditions naturelles chez les chèvres et que depuis plusieurs années des mesures de précaution sont appliquées vis-à-vis des ruminants d’élevage (bovins, chèvres et moutons) afin de garantir un haut niveau de protection de la santé publique. Ces mesures comprennent des interdictions d’utilisation des farines de viande et d’os dans l’alimentation des animaux, le retrait au niveau des abattoirs et la destruction de certains matériels à risque spécifiés (par exemple les cervelles, les moelles épinières, certaines parties du tube digestif, ces organes étant considérés comme des tissus potentiellement infectieux), la pratique de tests systématiques chez les bovins, la destruction des troupeaux atteints de tremblante ainsi que la mise en place d’un dispositif de surveillance des EST chez les ruminants d’élevage dans tous les Etats membres.
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Questions-réponses au sujet du communiqué de presse sur la chèvre suspecte d'ESB
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Qu’est ce que la tremblante, qu’est ce que l’E.S.B. ?
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télécharger les questions réponses au format PDF :
 
 
Ce sont des maladies dégénératives du système nerveux central causées par des agents infectieux nommés prions qui peuvent se transmettre aux animaux d’élevage par des farines contaminées. L’E.S.B. atteint les bovins et est transmissible à l’homme. La tremblante atteint les chèvres et les moutons mais elle n’est pas transmissible à l’homme. La réglementation en vigueur assure un haut niveau de protection vis-à-vis du risque de transmission de l’E.S.B. à l'homme. A titre de précaution, cette réglementation prévoit également un certain nombre de mesures pour lutter contre la tremblante, dans la mesure où on sait que l’E.S.B. peut être transmise expérimentalement aux chèvres et aux moutons sans qu’il soit possible par la suite de la distinguer facilement de la tremblante dans son expression clinique.
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Que signifie ce cas, est-on sûr qu’il s’agit bien de l’ESB?
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Ce cas suspect a été identifié par des scientifiques français à partir d’une chèvre abattue en 2002 et analysée dans le cadre du plan communautaire de surveillance de la tremblante. Sur la base de résultats d’analyses dont certaines portaient sur l’inoculation expérimentale d’un échantillon du cerveau de la chèvre à des souris, ces scientifiques pensent que cette chèvre pourrait être atteinte par l’E.S.B. mais ils n’en ont pas la certitude. Ils doivent confirmer leurs résultats par des études complémentaires, à leur niveau, mais aussi avec leurs pairs au niveau européen.
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D’où vient cet animal ?
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Il s’agit d’une chèvre originaire d’Ardèche et abattue en 2002 dans un abattoir du Gard. Elle faisait partie d’un troupeau de 600 caprins (300 adultes et 300 jeunes animaux non encore productifs) qui ont tous été abattus et détruits. La carcasse a également été détruite. Tous les animaux adultes abattus ont été testés et toutes les analyses ont été négatives.
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Pourquoi a-t-on attendu si longtemps pour en parler ? Y a-t-il des cas similaires en attente ?
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Les examens ayant permis de poser cette suspicion sont obligatoirement longs car ils font notamment appel à des tests d’inoculation sur des souris vivantes. Un délai de deux ans lié à la durée d’incubation de la maladie a donc été nécessaire entre l’inoculation des souris et les premiers résultats. Aucun autre cas similaire n’est en attente.
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N’y a-t-il pas eu risque pour le consommateur entre temps ?
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L’union européenne a anticipé ce problème. En effet, par mesure de précaution dans l'hypothèse où l’E.S.B. aurait été présente dans les conditions naturelles chez la chèvre, plusieurs séries de mesures sont d’ores et déjà en vigueur : ces mesures concernent des interdictions d’utilisation de farines animales dans l’alimentation des ruminants ainsi que le retrait et la destruction de certains organes potentiellement infectieux au niveau de l’abattoir (tête, moelle épinière, rate et une partie des intestins).
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Par ailleurs, la tremblante caprine est une maladie à déclaration obligatoire. En cas de comportement anormal d’un de ses animaux, le propriétaire doit faire appel à un vétérinaire. Si le vétérinaire établit une suspicion clinique de tremblante, l’animal est euthanasié en vue d'analyses de confirmation. L’ensemble du troupeau est détruit en cas de confirmation.
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En parallèle de ce système de surveillance clinique, des tests aléatoires sont réalisés depuis 2002 sur des chèvres abattues à l’abattoir ou envoyées à l’équarrissage afin d’évaluer la prévalence de la tremblante (c’est-à-dire la proportion de cheptels ou d’animaux touchés par cette maladie). En cas de test positif, la carcasse de l’animal est détruite ainsi que le troupeau d'origine.
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Est ce que cela signifie que beaucoup de chèvres en France peuvent être atteintes d’E.S.B. ?
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D’abord attendons la confirmation de ce qui n’est pour l’instant qu’une suspicion. Ensuite, ce phénomène, s’il venait à être confirmé, est vraisemblablement très rare. C’est un cas unique rappelons le, parmi tous les cas de tremblante recensés en Europe. Sur près de 60 000 chèvres ayant fait l’objet d’un test depuis 2002 en France, seulement une trentaine ont présenté un résultat positif au test de recherche des E.S.T. et seule cette chèvre fait encore l’objet de recherches complémentaires.
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Pour tous les autres prélèvements l’ESB a pu être écartée. En outre, nous ne sommes pas en 2004 dans la même situation qu’en 1996 en matière d’E.S.B. : le nombre de cas a considérablement diminué chez les bovins depuis 2001 (diminution de plus de 75 % du nombre de cas entre 2001 et 2004). Dans le même temps, il y a eu un renforcement des systèmes de surveillance et une sécurisation accrue de la filière alimentation animale. Par conséquent, la circulation du prion de l’ESB dans le cheptel caprin est très peu probable.
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Quand ces premiers résultats seront-ils confirmés ?
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Les résultats des recherches conduites sur la chèvre en question ont été communiquées au laboratoire communautaire de référence de Weybridge (Royaume-Uni) lequel réunira d’ici quelques semaines un groupe d’experts communautaires pour analyser les données des scientifiques français. Des analyses complémentaires sont d’ores et déjà en cours au sein des équipes de recherches françaises.
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Le gouvernement compte-t-il prendre des mesures complémentaires pour protéger le consommateur ? Que fait-on si c’est bien l’ESB ?
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A ce stade, rien ne justifie l’adoption de mesures complémentaires par rapport à un dispositif qui prenait déjà en compte la possible existence d’une souche d’ESB chez la chèvre. En tout état de cause, si des mesures devaient être prises elles devraient l’être au plan communautaire.
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Sur la base des conclusions des scientifiques, les agences d’évaluation du risque (AESA et AFSSA en particulier) devraient alors être saisies pour évaluer si ces données sont de nature à remettre en cause le dispositif de gestion du risque sanitaire en place au niveau européen.
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Peut-on envisager de tester tous les caprins à l’abattoir comme on le fait pour les bovins ?
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Le gouvernement pourrait l’envisager le moment venu si cela présente un intérêt pour la protection de la santé publique.
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Peut-on continuer à consommer du lait et du fromage de chèvre ?
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Oui. L’infectiosité du lait de chèvre n’a jamais été démontrée à ce jour. Toutes les données sur le caractère éventuellement infectieux du lait reposent sur des approches théoriques fondées sur des hypothèses de travail et dont aucune n’a fait l’objet de publication scientifique. Il n’existe donc rien de probant sur le lait comme l’a relevé l’AFSSA dans son avis du 18 février 2002 (page 4, point 4) :
« En ce qui concerne la question des produits laitiers, le Comité a étudié deux scénarios possibles : l’un qualifié de maximaliste, l’autre qualifié de minimaliste. Le Comité a attiré l'attention sur le fait que ces calculs n’ont pas la valeur d’une publication scientifique et doivent être considérés comme des hypothèses de travail, en l’absence d’analyse de risque publiée et alors que l’infectiosité du lait n’a jamais été démontrée à ce jour. Ces scénarios n’auraient de validité que pour des produits laitiers issus de cheptels qui auraient été atteints par l’agent de l'E.S.B. et sans qu’il puisse être indiqué, en l’état actuel des connaissances, si l’un de ces scénarios puisse être considéré comme un scénario réaliste compte tenu de la très forte marge d’incertitude sur l’infectiosité potentielle des produits laitiers issu de cheptels qui auraient été atteints par l’E.S.B. ».
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Est-ce que les moutons sont concernés par ce problème ?
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La suspicion actuelle concerne une chèvre qui est une espèce différente du mouton. Par ailleurs l’ensemble des mesures de précaution existantes actuellement pour la chèvre sont également en vigueur pour les moutons. Des recherches similaires à celles effectuées sur la chèvre ont été conduites chez les moutons, et n’ont jusqu’à présent donné aucun résultat qui laisserait suspecter l’existence d’E.S.B.
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Mais alors, pourquoi faire cette annonce alors qu’il n’y a finalement rien de définitif ?
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Cela répond tout simplement à un souci de transparence vis-à-vis des consommateurs, des opérateurs de la chaîne alimentaire et par extension de nos partenaires européens voire des pays tiers. C’est d’ailleurs ce qui nous a conduit à coordonner notre communication avec Bruxelles.
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Situation de la France vis à vis de la tremblante caprine
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Le battage médiatique actuel autour de ce cas ne doit pas faire oublier que la France a mis en place depuis 2002 un dépistage de la tremblante ovine et caprine qui va bien au dela des exigences sanitaires de l'Union Européenne. Au total, c'est plus de 61000 chèvres âgées de 18 mois et plus qui ont été testés que cela soit à l'abattoir (animaux sans aucun symtpôme évocateur de tremblante), à l'équarissage (ramassage des chèvres mortes en exploitation) ou sur les animaux abattus et détruits dans les troupeaux où l'on avait déjà identifé un résultats d'analyse positif à la tremblante.
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année
2002
2003
2004 *
programme "2002"
test de dépistages en France réalisés par sondage en abattoir et à l'équarissage
28379 chèvres
27300 chèvres
dont positives : 15 chèvres 9 chèvres
.- dépistées à l'équarissage ..- 13 ..- 6
.- dépistées en abattoir
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..- 2 ..- 3
programme érradication
abattages totaux des caprins des troupeaux où un caprin ou un ovin a été dépisté atteint de tremblante
1149 caprins détruits 4109 caprins détruits
dont 9 se sont révélés
1135 détruits
dont 24 se sont révélés positifs

* données disponible au premier semestre 2004
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commchevre281004.pdfqr_esb_caprine.pdfq&r DG SanCo.pdf





















































































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