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Hygiène et bien-être

Ambiance des bâtiments : Quand il y a de lélectricité dans lair

Ambiance des bâtiments - Courants parasites :
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article paru dans la presse spécialisée :
Quand il y a de l'électricité dans l'air ...
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Des phénomènes électriques affectent parfois les animaux. Les réponses ne sont pas toujours toutes faites, mais des solutions existent. Pour autant que les tracas habituels de l’élevage soient résolus…
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Les perturbations électriques peuvent se traduire sur les animaux par des troubles du comportement : vaches ou chèvres qui entrent difficilement en salle de traite, comportement agité, des animaux qui « lapent » l’eau, qui évitent certaines zone du bâtiment,… Parfois, des problèmes de santé sont imputés à ces perturbations : cellules, mammites, fertilité perturbée.
Face à ces situations, les solutions ne sont pas toujours évidentes à trouver. Entre ceux qui s’en tiennent aux nuisances provoquées par les installations électriques et à la réglementation, et entre les géobiologues qui englobent les questions d’ordre électrique et l’impact des phénomènes telluriques, comment s’y retrouver et qui écouter ? Visiblement, tout n’est pas à rejeter dans l’une ou l’autre des deux écoles, chacune ayant des résultats concrets sur le terrain.
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Ne pas oublier les autres origines des troubles observés.
Les problèmes sanitaires tels que mammites, taux cellulaires élevés, troubles de la fertilité ont des origines multifactorielles. Avant d’incriminer d’éventuels problèmes électriques ou telluriques, les différents paramètres d’élevage doivent être réglés : alimentation, confort, hygiène, conduite générale du troupeau… Si tout semble correct mais que les problèmes persistent, une investigation sur ce sujet paraît alors justifiée.
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Hiérarchiser les interventions
Agri Services GDS
dispose d'un service
de mesure des
courants parasites.
Pour plus de renseignements :
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Avant de se jeter à corps perdu dans des notions parfois difficiles à appréhender, une étape rationnelle est nécessaire : la vérification de l’installation électrique. L’électricien peut : mesurer la prise de terre, contrôler l’absence de défauts d’isolement et les réparer en cas de nécessité, tester le seuil de déclenchement des disjoncteurs, mesurer la tension entre le neutre et la terre pour détecter des courants de fuite ou des retours de courant par la terre, etc.
Parallèlement, des mesures électriques complémentaires permettent de mettre en évidence plusieurs perturbations : champs électriques ou magnétiques générés par les appareillages, courants d’induction dans les tubulures. Dans la salle de traite, les différentes parties métalliques devraient être reliées entre elles, avec des connexions brasées. L’installation des transformateurs et des armoires électriques à l’opposé de la salle de traite limite l’impact des champs magnétiques sur les animaux. La pose d’un grillage à mailles serrées, relié à la terre, sous les néons, évacue le champ électrique. Les postes de clôture électrique et leurs prises de terre génèrent d’importantes nuisances. Une bonne prévention consiste à les éloigner des bâtiments d’élevage.
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L’importance d’une bonne prise de terre
Pour répondre aux normes de sécurité électrique, la prise de terre doit avoir une valeur inférieure à 100 ohms. Particulièrement sur les anciennes installations, il arrive que la prise de terre se trouve au-delà des normes, voire qu’il n’y ait pas de prise de terre ! En élevage, différentes sources situent une bonne prise de terre entre 10 et 20 ohms.
Souvent réalisée en déroulant une tresse de cuivre au fond d’une fouille ou d’une tranchée, la prise de terre pourrait capter des courants et générer une nuisance autour d’elle. Les géobiologues et maintenant des électriciens recommandent de positionner la prise de terre à l’extérieur du bâtiment, de préférence au Nord.
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Et la géobiologie ?
Des cas ont montré que des réseaux telluriques entrent en jeu : failles, passages d’eau, etc. Sur ce sujet, l’une des difficultés consiste à trouver un interlocuteur reconnu et compétent dans le domaine de l’élevage. La géobiologie n’a pas réponse à tout, il y a des succès et des échecs. Les méthodes interpellent parfois et diffèrent d’un intervenant à l’autre.
Citons l’exemple d’un Gaec dans les Monts du Lyonnais. Les vaches entrent mal en salle de traite et ont un comportement nerveux. Les mesures électriques ne mettent pas de dysfonctionnement majeur en évidence. Un géobiologue détecte la présence d’un passage d’eau sous la salle de traite. En suivant ce filon, on remonte dans l’ancien corps de ferme et l’eau passe…sous la terre du poste de clôture électrique. Cette prise de terre déplacée, les vaches retrouvent un comportement normal.
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Face à un problème d’élevage, ne fonçons pas tête baissée dans ces notions en oubliant les fondamentaux, mais gardons les toujours à l’esprit.
Dans toutes les situations, que le problème soit purement d’origine électrique, de notions moins palpables comme le tellurisme ou des deux à la fois, toutes les solutions efficaces et durables sont bonnes à prendre. Car comme le disent les éleveurs : « Si le troupeau va mieux, nous aussi. Et c’est le résultat qui compte ».
FD
La réalisation de mesures électriques permet de détecter les éventuels courants parasites.  

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