Grippe aviaire
Suspicion d'Influenza aviaire : quoi faire ?
Suspicion
d'Influenza aviaire :
que faut-il faire lors
de la découverte d'oiseaux morts ?
Que
faire lorsqu'on découvre un oiseau mort ? La question, anodine en temps
normal l'est beaucoup moins en période de risque accru de grippe aviaire.
Pour rester efficace, la première chose est de ne pas céder à la panique
car en cette saison les mortalités d'oiseaux pour des causes sans aucun
rapport ne sont pas rares.
Pour les chasseurs, la Fédération Nationale des Chasseurs a édité 2 fiches et un document questions/réponses que vous pouvez télécharger ci-dessous :
les précautions les risques foire aux questions
Les cas groupés de 5 oiseaux et plus sont a prendre en considération pour la surveillance de la grippe
Toute personne et/ou chasseur au contact des oiseaux sauvages se doit de signaler à la Direction Départementale des Services Vétérinaires où à la Fédération Départementale des Chasseurs ou au service départemental de l'Office National de la Chasse toute mortalité d'oiseaux sauvages dès lors que ces mortalités sont à considérer comme suspectes. Pour être suspectes, il faut que les quatre critères suivants soient remplis :
Les mortalités sont d'autant plus suspectes qu'elles concernent des espèces particulièrement sensibles : cygnes, mouettes, étourneaux, goélands, canards,...
Précautions d'hygiène pour la manipulation des cadavres
Comme pour toute manipulation de cadavres d'animaux, il convient de prendre les précautions classiques d'hygiène, telles que le port de gants et la mise immédiate du cadavre dans un sac étanche ( type sac plastique), puis le lavage des mains au savon.
Il peut être conseillé aux particuliers d'éviter ces manipulations et de privilégier l'information des services d'hygiène municipaux lors d'observations en milieu urbain ou les correspondants départementaux du réseau SAGIR ( agents de l'ONCFS ou de la Fédération des chasseurs), qui interviendront.
Acheminement des cadavres suspects au laboratoire d'analyses
Lors de morts suspectes telles que décrites ci-dessus, les cadavres devront être placés dans deux sacs en plastiques hermétiquement clos et apportés au laboratoire dont les coordonnées seront communiquées par la DDSV.
Elimination des cadavres
La découverte ponctuelle de cadavres d'oiseaux dans un contexte qui ne semble pas pouvoir être à une cause suspecte ne doit pas donner lieu à des mesures particulières pour l'élimination des cadavres.
Source : Circulaire DDSV38
Références réglementaire :
- Note de service DGAL 2005-8235 du 19 octobre 2005.
- Note d'information de la DGAL du 7 novembre 2005.
Page réalisée à partir de la circulaire de la DDSV38 que vous pouvez télécharger ci-dessous :
GA_PRECAUTION.pdfRISQUES.pdfPour les chasseurs, la Fédération Nationale des Chasseurs a édité 2 fiches et un document questions/réponses que vous pouvez télécharger ci-dessous :
les précautions les risques foire aux questions
Les cas groupés de 5 oiseaux et plus sont a prendre en considération pour la surveillance de la grippe
Toute personne et/ou chasseur au contact des oiseaux sauvages se doit de signaler à la Direction Départementale des Services Vétérinaires où à la Fédération Départementale des Chasseurs ou au service départemental de l'Office National de la Chasse toute mortalité d'oiseaux sauvages dès lors que ces mortalités sont à considérer comme suspectes. Pour être suspectes, il faut que les quatre critères suivants soient remplis :
- cas groupés, c'est à dire plus de 5 oiseaux découverts, ou s'il s'agit d'espèces de grande taille comme des cygnes, la suspicion doit être faite dès le premier cas,
- les oiseaux sont découverts sur un territoire restreint : sur un rayon d'environ 500 mètres,
- les mortalités sont concentrées sur une courte période, c'est à dire dans la semaine,
- aucune autre cause évidente de mortalité ne peut être établie (empoisonnement, électrocution, présence de plomb de chasse dans les oiseaux etc...)
Les mortalités sont d'autant plus suspectes qu'elles concernent des espèces particulièrement sensibles : cygnes, mouettes, étourneaux, goélands, canards,...
Précautions d'hygiène pour la manipulation des cadavres
Comme pour toute manipulation de cadavres d'animaux, il convient de prendre les précautions classiques d'hygiène, telles que le port de gants et la mise immédiate du cadavre dans un sac étanche ( type sac plastique), puis le lavage des mains au savon.
Il peut être conseillé aux particuliers d'éviter ces manipulations et de privilégier l'information des services d'hygiène municipaux lors d'observations en milieu urbain ou les correspondants départementaux du réseau SAGIR ( agents de l'ONCFS ou de la Fédération des chasseurs), qui interviendront.
Acheminement des cadavres suspects au laboratoire d'analyses
Lors de morts suspectes telles que décrites ci-dessus, les cadavres devront être placés dans deux sacs en plastiques hermétiquement clos et apportés au laboratoire dont les coordonnées seront communiquées par la DDSV.
Elimination des cadavres
La découverte ponctuelle de cadavres d'oiseaux dans un contexte qui ne semble pas pouvoir être à une cause suspecte ne doit pas donner lieu à des mesures particulières pour l'élimination des cadavres.
Source : Circulaire DDSV38
Références réglementaire :
- Note de service DGAL 2005-8235 du 19 octobre 2005.
- Note d'information de la DGAL du 7 novembre 2005.
Page réalisée à partir de la circulaire de la DDSV38 que vous pouvez télécharger ci-dessous :
FAQ_GRIPPE.pdf
Quelles précautions prendre ? Prenez connaissance des recommendations de la DDSV et des consignes de l'AFSSA :
AFSSA_consignes.pdfINFLUENZAAVIAIRE.PDFIAoiseauxmorts.pdf
FRGDS Auvergne Rhône-Alpes
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