Bovin
Zoonoses : définir les priorités
Derniére mise à jour le : 07/05/2006
De
nombreux microbes causes de maladies sont communs à l'homme et aux animaux.
Mais sur près d'un millier d'agents pathogènes identifiés chez l'homme et
pouvant avoir une origine animale, seul un petit nombre à montré une vrai
capacité à provoquer des épidémies.
Les modes de transmissions des zoonoses sont par ailleurs très variés : contact direct dans le cas de la rage (morsures, léchages par un animal infecté par le virus rabique), contact indirect par un vecteur passif comme l'eau pour la leptospirose, inhalation d'aérosols (chlamydiose, fièvre Q) ou intervention de vecteurs tels les tiques (maladie de Lyme) ou des moustiques (virus du West Nile).
Une approche pluridisciplinaire pour la surveillance, la prévention et le contrôle des zoonoses est nécessaire. Le numéro spécial de juillet 2006 du BEH (Bulletin Epidémiologique Hebdommadaire) consacré aux zoonoses fait appel à des spécialistes de médecine humaine et vétérinaire pour aborder ce sujet.
Pour en savoir plus, consulter le dernier numéro du BEH sur le site de l'InVS :
Zoonoses
: définir les priorités
Définition
de priorités et actions réalisées dans le domaine des zoonoses non alimentaires,
2000-2005
Etude
descriptive et prospective de l'incidence de la leptospirose en Aquitaine,
2004-2006
Prévalence
de l'infection des tiques Ixodes ricinus par Borrelia burgdorferi sl en
Alsace, corrélation avec l'incidence de la maladie
Données
épidémiologiques sur la maladie de Lyme en Alsace, Limousin et Rhône-Alpes
Etude
de séroprévalence de la chlamydiose aviaire chez certains professionnels
avicoles en Bretagne et Pays de la Loire, 2001-2002
Surveillance
de l'échinococcose alvéolaire en France : bilan de cinq années d'enregistrement,
2001-2005
Surveillance
de la grippe aviaire chez l'Homme en France
Surveillance
des infections à influenzavirus chez les oiseaux en France
Source : d'après éditorial BEH (InVS)
BEH_27_28_2006.pdf
Les modes de transmissions des zoonoses sont par ailleurs très variés : contact direct dans le cas de la rage (morsures, léchages par un animal infecté par le virus rabique), contact indirect par un vecteur passif comme l'eau pour la leptospirose, inhalation d'aérosols (chlamydiose, fièvre Q) ou intervention de vecteurs tels les tiques (maladie de Lyme) ou des moustiques (virus du West Nile).
Une approche pluridisciplinaire pour la surveillance, la prévention et le contrôle des zoonoses est nécessaire. Le numéro spécial de juillet 2006 du BEH (Bulletin Epidémiologique Hebdommadaire) consacré aux zoonoses fait appel à des spécialistes de médecine humaine et vétérinaire pour aborder ce sujet.
Pour en savoir plus, consulter le dernier numéro du BEH sur le site de l'InVS :
Source : d'après éditorial BEH (InVS)
BEH_27_28_2006.pdf
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